L'Ecume des Jours
Rien de plus romanesque que d'écrire et de clamer l'Amour pour une femme jusqu'à se ruiner ! Bien entendu, ce roman de Boris Vian, appris au secondaire, me fait penser à cette victoire dans le tournoi 2026 en trompe l'oeil. Le beau reste beau quand on est riche et qu'on ne voit pas la disette arrivée. FG, alias Colin, est un riche illusionniste de premier ordre à qui tout réussi quand rien n'est compliqué. Les premiers mots du livre caractérisent bien l'auteur "l'essentiel est de porter sur tout des jugements à priori".
Colin, ivre de suffisance, de notoriété, a su traverser les Présidences pour mieux régner sur un rugby national jamais couronner d'un titre mondial mais assurément que de miettes européennes en une décennie. Pour preuve, en deux matchs, nous prenons 96 points avec soi disant le pape de la défense le gallois Shaun Edwards. Il est à l'image du poireau en pleine décadence même si l'on sent un regain de forme de l'équipe nationale. Et cela interroge sur l'avenir avec un va et vient de joueurs tels des courtisans de sa majesté qui passe de l'ombre à la lumière. Ne soyons pas aveugle de nos carences ou nous avons quelques très bons joueurs et un melting-pot de bons joueurs de clubs.
Une armée ne se construit pas avec des lampions mais avec des fidèles qui ont du courage, du caractère et de la personnalité parce que l'obéissance ce n'est pas la servilité, encore moins le fayotage ou la courtisanerie c'est tout son contraire et nous en manquons. Une fois de plus, le pied de Ramos a fait la différence dans un match ou ne sommes pas invités pour gagner. Mais la médaille a ses revers comme en coupe du Monde en 2023. Plaise à nos anglais méconnaissables dans ce tournoi mais dont le réveil a failli nous couter la défaite outrecuidante.
Colin continue de se ruiner derrière l'opacité de ses lunettes et sa veste de sélectionneur. L'avenir n'est pas donné qu'aux lévriers, une équipe n'est pas faite d'individualités mais d'un collectif pour ne pas oublier que le rugby commence devant, les écossais et les anglais nous ont régalés à ce propos. La défense individuelle est une base acquise et un standard international à contrario de la défense en mouvement ou nous sommes des passoires. Cibler un match sur un lévrier ne dure qu'un temps et l'adversité sera nous le rappeler à la vue des deux derniers matchs. Cette équipe me fait penser au pied d'argile et à l'histoire de la chute de Babylone dont le prophète Daniel annonçait l'effondrement du royaume à Nabuchodonosor. En ce sens, Erasmus est très lucide sur l'EDF et sait décrypter nos faiblesses structurelles.
Victor Hugo disait " l'âme a des illusions comme l'oiseau a des ailes ; c'est ce qui la soutient". Colin finit ruiné, son Amour décédée, et seule la musique fut le fil conducteur de sa vie en dehors de l'écriture. Alors sans Elle, notre passion pour cet Ovale tant aimé finira par se tarir à l'ombre du désert de Victoria !
O.K. sur le fond de jeu de l'Equipe de France, et o.k. sur l'écriture et les réflexions salvatrices. Un peu moins o.k. sur cette obstination à taper sur Fabien Galthié, qui a ses défauts, certes, que je repère techniquement, tactiquement et humainement, mais qui a quand même su redresser la barre d'un rugby français déliquescent, à partir de bases saines accompagné par un solide Raphaël Ibanez.
RépondreSupprimerEst-il, F.G., arrivé au bout de ses limites? C'est possible. Un peu d'air frais pour l'accompagner? Pourquoi pas...Difficile, voire impossible d'imaginer le remplacer -et par qui?- un an avant la Coupe du Monde qui sera, quelque soit le résultat, certainement la fin de sa course. D'autres entraîneurs restent en place avec un pedigree et des résultats largement inférieurs aux siens.
Alors, une question de feeling? C'est possible et c'est vers ce bord des choses que je me pencherais. Et, donc, peut-être, vers un accompagnateur tourné du côté des relations humaines plus que vers Shaun Edwards dévolu à la défense.
André,
RépondreSupprimerFabien Galthié a gagné un grand chelem et deux tournois en 6/7 ans avec l'EDF, a perdu en coupe du monde 2023 et reste le champion du monde des matchs amicaux. A été champion de France avec le Stade Français comme entraineur, A part ça, le chat est maigre. En tant que joueurs, 4 coupes du monde comme 9, 3 grands chelems, un titre de champion de France, un challenge Europeen, élu meilleur joueur du monde WR en 2002. Effectivement, un excellent CV. Pour autant son savoir de technicien, sa suffisance et ce côté d'homme au dessus du lot dans la défaite ne passe pas chez moi. Rien d'original dans le jeu mis à part de prôner la dépossession ce que beaucoup d'entraîneurs lui ont reproché. Sa vérité est sienne bien souvent et combien de joueurs il a essoré pour en venir à ses fins sans parler des blessés rendus aux clubs que l'on a jamais reçus. Quand je vois Mola, moins madré pour l'instant que lui, du moins au niveau international, et que je compare les méthodes de jeu, le regard objectif sur les joueurs et les résultats proposés, je suis aux antipodes de sa méthode de faire, de faire savoir.
Toujours amusant de lire la composition du XV type du tournoi des VI Nations ! Pas un anglais, un seul gallois, 4 français et des irlandais et des écossais ! Que dire devant cela ? Ramos, Bielle Barrey, Dupont et Guillard ! Ce dernier n'a pas joué tous les matchs effaçant d'autres secondes lignes comme Mc Carthy, Itoje, etc. Cela reste la bouteille à l'encre pour débattre mais j'avoue que gagner le tournoi et n'avoir que 4 joueurs c'est un peu fort de café... Je lis que Toto est en burn out et qu'il a besoin de congés ! Et les autres non ? Car il faut vivre à MArcoussis, la flicaille partout (34 personnes à temps plein), tout est observé, tout est mesuré (les données physiques, les repas), la com filtrée tout comme les horaires du lever et du coucher !! Sources un ami de Marcatraz. Pire tu prends une raclée en Ecosse et le retour est festif vous vous en doutez. Et pour le dernier match, tu prends dans le buffet, là ou ne l'attend plus la British Army et seul Ramos nous sauve du pire ! Imaginez un instant si on avait perdu ! Les drones, les missiles, les scuds allaient tomber de partout. Le pire a été évité, le pied finalement ! Toto est épuisé par quoi, par qui et pourquoi ? Depuis son retour sur les terrains ou il a bossé comme un gladiateur pour revenir au meilleur niveau, on sent bien, on voit bien qu'il n'est plus le même. Au sommet de son art en 2025, la blessure est devenue son talon d'Achille. Tout est sous contrôle dans sa gestuelle, dans son jeu et dans la distribution mais on ne voit plus l'étincelle qu'on admirait tant. Iris serait dans les coulisses, faut la nourrir Miss Univers car elle n'est pas que végétarienne ! Il faut aussi gérer le business, Chez Jean à Castelnau, le Gaïa à Toulouse, les sponsors lucratifs (LVMH, Carré Bleu, SNCF, Volvic, Dewalt, Danone, Casino, Land Rover, ...) donc une semaine ne sera pas de trop. Mais finalement, ce garçon est-il heureux dans cette course poursuite contre le temps qui passe inexorablement ? Retour au top 14,
RépondreSupprimer"Waterloo, Waterloo, morne plaine,
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D’un côté c’est l’Europe et de l’autre la France.
Choc sanglant! des héros Dieu trompait l’espérance;"
Vous l'avez reconnu, Victor Hugo mon idole littéraire qui a écrit L'expiation !
Rassurez vous, cette souffrance acceptée d'un tournoi aussi lugubre que passionnant, aussi surprenant que glabre par moment, place après cette parenthèse hivernale à notre championnat, sans doute la purification ou le remède de l'ennui en ce jour de printemps en attendant le bruit des grillons et le crissement sourd des légions en marche. Retour à l'ordinaire de fins de semaines ou le suspens n'est plus, exception faite pour ceux qui espèrent ! Tlle l'écume des jours, Colin se noie dans l'habitude d'un ovale morose avec parfois une signature et une estampille inattendues. Autant vous dire que je suis comme Toto, besoin de voir la crête imaginaire des Pyrénées, blanchie ces derniers jours par les caprices de Tlaloc ! Le derby de la Garonne sera ma conclusion celle de mettre de l'eau dans son vin, euphémisme bordelais et aquitain ou la Gironde sera la résultante de deux styles de jeu qui les oppose. "A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. j'aime chaque saison pour ce qu’elle apporte." Shakespeare
Mes compliments pour cette belle diatribe, peut-être pas tant diatribe que çà d'ailleurs, plutôt une espèce de constats et de réflexions diverses et variées sur ces dites réflexions.
RépondreSupprimerPour "x" raisons je ne peux pas vraiment te répondre; durant cette fin de semaine printanière et italienne par la "Primavera" cycliste, première confrontation entre les grands "campionissimi" du moment.
A suivre donc....
Victor Hugo a raison de l'Europe à la France, le top 14 n'est que bouillie bordelaise. Hier soir, seul match important de haut de tableau pour la place de dauphin, La Rochelle Pau, à guichets fermés, fut une récital de bouillie bordelaise. Certes la victoire est là avec les Maritimes sur un essai puis extinction des feux sur le jeu. Une chienlit comme le top 14 sait faire. Piqueronies a resigné pour 5 ans et Hastoy jusqu'en 2030 après entrevue avec O'Gara ! Quand je vois les internationaux palois, absents dans l'esprit et dans le jeu, a un an de la coupe du Monde, nenni ces garçons sont ordinaires mais pas extraordinaires. Côté de la Caravelle, pas mieux, avec une nième commotion cérébrale pour Aldritt. Nous verrons ce soir si nous allons assister à un copier coller. Seule surprise, le MHRC victorieux de l'ASM, 4e victoire à l'extérieur et qui confirme ma prémonition des chroniques précédentes, ils sont là sans bruit mais avec une efficacité sans pareille et sans Hogg, pris à nouveau par les démons du harcèlement. A mon avis avec le Stade Français, ils seront en demi finale. Bon Urios doit fulminer quand tu as autant de pénalités que tu ne tentes pas, tu ne peux pas t'inviter chez les grands fautes de cerveaux ! Hier, sur Sud Radio, la radio du rugby !, j'écoutais une interview de Claude Dourthe, le "chameau". Il parlait des tournois des 5 Nations gagnés en 1967 et en 1968. Seulement, 27 joueurs avec les blessures dont lui avec une fracture de la clavicule ! Ces mêmes joueurs sont partis en tournée en Nouvelle Zélande et en Australie perdant les 4 tests matchs. Dourthe a raconté qu'il a tenté un drop goal râté, rires ! Très amusant de revenir 50 ans en arrière et d'entendre toutes ces anecdotes. Son seul regret de ne pas avoir joué avec Sella, le meilleur trois quart centre de tous les temps. Quand je vois Galthié utiliser un vivier de 42 joueurs renouvelables c'est à dire une soixante ou plus avec des résultats mi figue mi raisin malgré le doublé dans le tournoi, ça interroge. Un moment de bon humeur avec le dit "chameau".
RépondreSupprimerBien connu cette époque et d'accord avec le "chameau".
RépondreSupprimerHier en survolant Milan San Remo, incroyable victoire de Pogacar devant Widcock et Van Aert distancé alors même qu'il a chuté. Il est hors norme sur le vélo ne serait que ce guidon fait pour lui. Il me rappelle le "Cannibale" voire Anquetil au palmarès exceptionnels. Cette année, il fait le doublé Giro TDF. Fera t-il toutes les classiques de printemps ? Sinon, par certains côtés, je le compare à Djokovic, charmeur, souriant et très famille. Par contre, j'ai vu la chute collective des féminines avec celle qui est passée par dessus le mur inconsciente en contre bas dont personne ne se souciait ... Terrifiant à ce niveau de la compétition. Et cet athlète iranien, 19 ans, pendu, haut et court à une grue, sur la place publique. Je suis profondément révolté de voir tant de barbaries et je me dois de le souligner sans faire de prosélytisme. Chapitre clos. Ce soir, guerre fratricide entre néo toulousains et toulousains sur fond sournois de Salary Cap. L'UBB a plus à perdre que le ST sauf le président Marti qui rachète le château Picque Caillou. Selon mes sources, li est conseillé par le propriétaire de Clos Manou, excellent Médoc. Comme quoi l'appétit vient en buvant !
RépondreSupprimerGrand match à Bordeaux ou l'UBB a corrigé le Stade, maladroit à la main et aux pieds. Des essais, du jeu, des rebondissements, des blessures, un jeu copieux, ouvert sans équivoque. Bravo Mr Bru, Toulousain ! Sinon, un clin d'oeil, Serge Blanco élu sur ses terres.
RépondreSupprimerCe qui m'amuse, c'est de te voir frayer à Toulouse et au Stade Toulousain: le haut du pavé, l'élite, le gratin, le summum, les pros des pros....! Et moi, de mon côté, côtoyer, tout-à-côté, dans une région tout sauf rugby, le plus bas niveau existant dans le championnat français de rugby, le club nommé le "Rugby des Monts". Situé à Coise, 771 habitants! Sans doute un des plus petits clubs de France, qui a perdu ce dimanche, à domicile, en Régionale 3, contre Montbrison 15 à 30. Dernier de leur championnat, mais qui vit très bien.....Je vois régulièrement le président au bar de La Farlo, ma brasserie de Chazelles-sur-Lyon, tous les vendredi soir vers 18h00. Un homme plein d'énergie, tu peux t'en douter.
RépondreSupprimerBonjour, l évocation de Blanco pour la mairie de Biarritz me fait penser à un autre maire de cette ville, c'est Bernard Marie, l'arbitre, celui qui nous vola le match en 1970, en 8 éme je crois entre Beaumont et Agen, et en plus il n'arrivait plus à suivre le match , il était déjà un peu ou beaucoup fatigué.
RépondreSupprimerBeaumont Agen 1970 au Stadium de Toulouse, avec 50 000 personnes, toute la Lomagne était là. Pierre Barrau, 3e ligne s'est fracturé la clavicule et s'est vu refuser un essai en fin de match. Et là, Mr Ferrasse agita le mouchoir pour qu'un coup franc soit sifflé. Dehez transforma. J'étais à côté de Tonton. Match volé alors que Beaumont marchait sur Agen.
SupprimerFranco Zani, certainement un des plus grands troisième ligne centre que j'ai pu voir jouer: de mes yeux vus. Avec, à la même époque Radu Demian, le Roumain. Le Sergio Parisse du futur.
RépondreSupprimerune interlude dans cette période un peu glauque pleine de tristesse et d'Amour. Le ST a rendu la monnaie de la pièce au MHRC du match aller sans être étincelant soulignant les progrès accomplis par cet outsider dont j'avais déjà parler. Sur les autres matchs, les "cinq dernières minutes" de Bourrel et Dupuy ont encore frappé avec Pau qui a détruit les espoirs du R 92 trop dans la retenue. Le LOU n'a rien mangé si ce n'est de perdre espoir de se qualifier, le CO continue la remontada dans la facilité et l'USAP a montré enfin un vrai visage qu'on n'attendait plus. Reste ce soir l'AB face à la Caravelle, il n'y aura pas de miracle dans les 2 cas à mons sens et demain grans match en tre le SF possible dauphin du ST et l'ASM. Pour ce soir, fuego et lecture des évangiles .
RépondreSupprimerCorrection du SF face à l'ASM, dominé dans tous les compartiments de jeu. Un bémol, la simulation de Camara sur un pied en l'air. Le carton jaune est mérité mais avec un doute quand même. Du coup, 3 dauphins derrière le ST intouchable. La bagarre va être dure, un faux pas va coûter cher.
RépondreSupprimerLe parquet par l'intermédiaire de l'avocat général, à Angoulème, réclame 14 ans de prison pour les 3 violeurs de Grenoble après 9 ans d'instruction. L'étudiante, depuis, est devenue Magistrat. Ce qui est sidérant c'est qu'il faille attendre aussi longtemps devant tant d'horreurs (banane, bouteille d'eau, canne anglaise et les joueurs pour les pénétrations, alcool, stupéfiants pour le reste ?). Pire le silence de la LNR et de la FFR. Pour autant, le problème de l'alcoolisation et des stupéfiants est loin d'être réglé dans le sport puisque c'est devenu un phénomène sociétal donc extra sportif. Je ne comprends pas non plus ce besoin de se filmer devant une telle ignominie. Je pense que l'homme a besoin de se valoriser pour revoir ce qu'il a fait. Rien que ça mérite plus de 14 ans de peine outre les faits. Bien entendu, les journalistes relatent sasn état d'âme. Aucun n'a le courage d'en faire un débat, de prendre position tellement la soupe est bonne et de voir les portes se fermer à jamais. "Courage, fuyons". Une fois de plus, le rugby ne sort pas par le haut ni le sport non plus.
RépondreSupprimerJe regarde à l'instant les malheurs de Véronique Sanson aux Etats unis avec son mari Sting. Terrible et semblable à tes relations.
RépondreSupprimer"son mari Sting " ? non c'était Stills du groupe Crosby Stills and Nash .
SupprimerExact. Erreur bizarre. J'ai un 33 tours du groupe: "Déjà vu". Excellent. Et beaucoup d'autres de Neil Young, seul: remarquables eux aussi.
SupprimerDu coup je vais poser le 33 sur mon "Pioneer" et l'écouter....Cà fait un sacré bail!
Tu dois être content. Dommage de retrouver B.B. en 1/4 de finale. C'est un peu trop tôt.
RépondreSupprimerAndré,
RépondreSupprimerJ'ai passé l'après-midi dans le Lauragais au bord d'un lac, le rugby ne m'a pas manqué, je n'étais pas au Stadium non plus et je me suis endormi devant le replay du RCT. J'attends la résurrection du Christ qui probablement amènera ma Mère au paradis à côté de mon Père. Mercredi dernier, j'ai compris ce que pouvait être le partage avec les amis et avec l'improbable. Le ST a gagné sans forcer. On verra avec l'UBB.
Au lac de Saint-Ferréol, je suppose....Je le connais bien...De l'époque où nous habitions Caraman et où j'étais en stage à l'école de Conducteurs de Travaux Jean Griffon, route de Labège.
RépondreSupprimerMatch pénible à voir -et à jouer, je suppose- du RCT.
Non pas Saint Ferréol, trop fréquenté pour se promener avec le chien, je reste dans le Lauragais au pied d'une église typique en cours de restauration et d'un château en demi ruine pour lequel j'ai eu un coup de coeur, toujours en vente. Gariguette le connait bien. Caraman n'est pas très loin ... mais c'est tout.
SupprimerBath bat les Saracens dans le championnat européen, beau match au Rec de Bath, 1ere mi-temps catastrophique puis les Bathmen reprennent la main . Finn Russell impérial à sa manière loufdingue . Pas vu les autres matches .
RépondreSupprimerComme le ST, l'UBB n'a rien montré de fulgurant devant une équipe 3e du championnat anglais. Autant dire, que le vainqueur du quart de finale sauf surprise devrait gagner la coupe d'Europe. Peut être que Bamby, le chouchou de Gariguette pourrait déjouer les pronostics. Côté vélo, Pogacar a gagné le 3e tour des Flandres montrant son hégémonie. Des deux côtés, on s'emmerde car ça manque de goût. Le concept actuel de la coupe d'Europe est à revoir sous peine de lasser le public. En regardant l'UBB de plus près, Bru, Poux, Sowerby, Foucaud, Kinésithérapeute, tous des élèves de Novès et le Président, toulousain, passé au Stade, des clones de l'école toulousaine. On voit bien de façon évidente que le copier coller est là. Sinon, du côté d'André, quelques miettes pour les Flamands quand Pogacar n'est pas là. Va t-il réussir son pari fou des classiques ardennaises, puis le Giro, puis le tour de France ? Je ne sais pas s'il va participer à Paris Roubaix ? Radio André, le spécialiste du dérailleur, de la cocotte et la casquette à la Pingeon nous en dira sûrement davantage. Encore une commotion cérébrale pour Barassi, la 3e en peu de temps. Va t-il rejouer rapidement ? Le grand yaka de la neurochirurgie et de World Rugby va être sollicité pour avis ! On verra bien.
RépondreSupprimerMais, bien évidemment que Pogacar va participer à Paris-Roubaix! C'est l'objectif n°1 de son année....Gagner la dernière classique qui manque à son palmarès d'une part, réussir à gagner les 5 monuments la même année, ce qui n'a jamais été réalisé, d'autre part.
SupprimerIl risque de réussir
SupprimerIl risque...
SupprimerRohan Janse Van Rensburg, saison terminée, rupture du tendon d'Achille après quelques minutes de jeu. Peut être une chance pour le Stade d'avoir Penaud en face.
RépondreSupprimerPour Zani, rien a rajouter à ces commentaires élogieux auxquels je m'associe sans réserve. C'est drôle, nous en parlions la semaine dernière: coïncidence?
RépondreSupprimerPriso, rupture du tendon d'Achille, une perte pour le RCT, un de plus parmi les blessures graves. Quand on voit les morphotypes, les hormones ne sont pas moins. Place au souvenir avec le départ de Zani qui a retrouvé Biemouret le Beaumontois et Sitjar, du tendre et de l'élégance, de vrais poètes !
RépondreSupprimerJe vois que le match France - Italie femmes se joue à Grenoble, au Stade des Alpes. Je sais, Gariguette, que tu n'es pas une réelle fan du rugby féminin, mais je pense quand même que, chez toi, tu y jetteras un œil.
RépondreSupprimerheu ben non en fait ! J'ai suivi hier soir Bath-Northampton et c'était un match excellent très disputé . Russell fait la différence avec sa vista mais les Saints ont une attaque incroyable, décidément rien ne vaut le rugby britannique !
SupprimerPlus de punch chez les Bordelais.
RépondreSupprimerUn peu de mal à comprendre pourquoi Graou n'est pas entré en jeu. Sans être dans les arcanes du club, il me semble manifeste que Dupont n'avance plus. Il est toujours sympathique et possède évidemment toujours "la classe", mais il n'est pas là! Il semble grossi, triste, fatigué avec sa coupe bagnard....sans vraiment d'enthousiasme. En regard, j'ai beaucoup apprécié le jeu de Lucu que je considérais être un excellent distributeur, rentrant en fin de match en équipe de France pour gérer au mieux un résultat. Aujourd'hui, et depuis quelques temps déjà, il est devenu, aussi, un perforateur, un créateur de danger. Rapide et bon buteur de surcroit.
Bon, le match ne se résume pas à ces deux joueurs (et capitaines), mais ils sont quand même bien représentatifs des deux équipes.
Bravo à Van Aert vainqueur de Paris Roubaix dans un sprint sans équivoque avec Pogacar. Il ne réalisera pas la passe de 5. La victoire bordelaise ne souffre de rien du moi s en 2e mi-temps. Finir à 24 la 1ere mi-temps avec 2 essais bien inspirés, la 3e mi-temps fut tout autre. D'abord un rouge plus un jaune nous coûte la victoire. A 22/26 ne pas tenter la pénalité est une grossière erreur à 14 contre 15.
RépondreSupprimerSurtout que Ramos a perdu 2 points sur la transformation du 2e essai.. 22 à 18 c'est jouable. C'est là le tournant du match ou l'UBB anchaine les phases de jeu positives et gagne son match. Ben Tameifuna enfonce le clou de façon magistrale. Ravi pour Bru et sa team, ivre de bonheur.
Je viens de relire dans "Côté Ouvert" les commentaires qui ont suivi la dernière rencontre d'Uzerche. J'avoue que ceux-ci -dont l'annonce du Départ de Gariguette- m'ont poussé à la réflexion.
RépondreSupprimerParfois, il est bon de revenir en arrière et d'extraire le miel et non pas la lie !
RépondreSupprimerTautor 27 avril 2019 à 20:21
Quin Con Ce aquo !
Deux semaines déjà que nous nous sommes quittés ou les souvenirs défilent depuis Bordeaux, Treignac jusqu'à Uzerche. Arrivé avec Lulure, je garde cette image de la rencontre avec les anciens et les nouveaux, perchés autour de bouteilles, illuminés par ce beau soleil couchant irradiant la pierre du limousin de notre gîte et sa treille. Deux ans d'attente pour des retrouvailles nourries par un regard et des sourires enchantées, par une poigne de mains comme si c'était la veille que nous nous étions vus. Étrange sensation que nous nous étions jamais quittés depuis les vestiaires, que le temps avait traversé nos corps laissant graver en nous cette fraternité communicative. Pas de temps mort, les feuilles de vigne nous tendaient les mains pour un toast de bienvenue. Les mots prenaient place pour nourrir une conversation à bâton rompu ou chacun allait de sa petite histoire. le temps s'égrenait lentement autour d'une tablée digne d'un étoilé ou les effluves culinaires donnaient du sens et du goût aux spiritueux des quatre coins de France. Nous étions bercés par un fond gratté et chanté qui appelait un feu de cheminée ce qui nous vint pas à l'idée contrairement aux volutes qui rougeoyaient la terrasse. Jean Louis Dupont, dans son costume d'international et à la la mine affutée, contait le plaisir qu'il a eu de jouer au rugby tout au long de sa carrière. Malgré le chant des hiboux sonnant le clairon du sommeil, Jean Louis, imperturbable, ne tenait pas en place ! Au petit matin, Pom, l'aviateur toulonnais s'éclipsait à la recherche d'endorphine du bonheur. Petit à petit, tout le monde s'éveilla autour de la table ou les coutumes rugbystiques revivaient avec le rouge et le fromage. Sous la conduite de Richard, le terrain de football nous accueillait pour une partie de rugby endiablée. Les réflexes étaient présents, les gestes justes, la vitesse limitée et l'esprit de rigueur se terminant par une haie d'honneur aux vainqueurs dont le Geai nous gratifia de sa poésie d'esthète ! Après un décrassage à la piscine, arrivaient Pierre Villepreux, Chistian Badin et Joël Jutge. Le bonheur dans le pré ! Nous étions, tous comme des gamins et des abeilles, à boire et par trophallaxie à déguster le nectar de nos idoles. Question palais, les figues au foie gras de Madame Badin et le plat de ravioles de Sergio donnaient le tempo pour une après-midi de haut vol. Joël nous distillait sa science en toute simplicité avec des commentaires relevés de Pierrot et de Christian. Nous étions bouche-bées voir somnolents pour certains ! Rendez-vous était pris pour l'an prochain avec séances vidéos. Merci Messieurs et Richard pour ce privilège hors du commun. Comme la veille, le crépuscule nous rappelait que l'eau de la feuille de vigne n'attendait pas les étoiles stellaires du rêve. la douceur s'installait naïvement et la gratte reprenait du service dans une douceur bien compréhensible. La nuit passée, la matinale du dimanche était celle de paroissiens confus de rater l'office pour la bonne cause celle des adieux ou chacun se promettait de revenir en ce lieu œcuménique.
Les Quinconces a quo bapla !
André Boeuf 27 avril 2019 à 20:37
RépondreSupprimerLes Quinconces sont au Rugby ce que la Pataphysique est à la littérature; leur filles respectives étant, d'un côté l'OULIPO et de l'autre la FOQ-U...
RépondreSupprimerJMFranchot, Pom '28 avril 2019 à 13:21
Tautor, c’est un chef, un vrai. Et pas qu’en cuisine.
Mais Il cause, il cause, il cause...c’est curieux d’ailleurs chez ce médecin, ce besoin de faire des phrases alors que son boulot, que dis-je, son sacerdoce, c’est juste de vérifier que Béhérégaray ne prend pas Tékori pour sa maman. Pas de tenter de lui expliquer pourquoi il n’est pas sa maman :-)
Sinon, il observe et décrit finement, pantagruéliquement les choses; c’est pas incompatible. À un ou 2 détails près, on va pas chipoter : je préciserai juste que ma quête matinale d’endorphines se confondit avec une étude pointue de la motricité de mon tube digestif rapport à un certain rhum vanille, si d’aucuns entrevoient ce que je veux dire.
Et c’est là que le futur irresponsable-responsable des déplacements se dit -fiat lux- que rhum et blog faisant bon ménage, un séjour au pays du Jan lou, là-bas, bien calés au fond de la case bambou, rapport que si aux élections on s’échoue, on aurait l’occasion d’en rire, ma foi, un sacré bon coup.
Tautor 28 avril 2019 à 21:26
RépondreSupprimerAh! "Le Bambou bar" ... sur la plage face aux requins, avec l'idole du coin sur sa mobylette, sa chemise hawaïenne, ses tongs bio, la serveuse ébahie par les potes du boss qui arrivent du Limousin, à l'odeur de vaches alléchées, réclamant rhums arrangés, grattes et chants tropicaux pour finir sur la plage des naïades ou l'ovale sera le clou du spectacle en Quinconces ... "l'aventure c'est l'aventure" avec des peintres couillus en tous genres, soifards devant l'éternel, pisses drus en toutes circonstance, fumeux à l'occasion, penseurs à souhaits, copains comme cochons devant l'éternel, prêts à enflammer le "Bambou bar" pour les yeux chéris de la serveuse 😜☀️ l'Apocalypse ovalesque du FOQ-U et du pinceau BIC ... Yesss
Et puis l'annonce, celle qui pique avec ses vérités et sa lucidité ...
RépondreSupprimerGariguette 29 avril 2019 à 08:51
Sans moi, car je suis venue vous dire que je m'en vais : je voulais juste faire un ultime tour de piste et saluer la galerie, d'où mon bref retour ces derniers jours . Pas bien compris en quoi passer des "faux culs" au "fuck you" était un progrès, qui est le "you" d'ailleurs ? le reste du blog, la Fédé, le rugby, le monde entier ? C'est tout le mystère des private jokes ! Je ne ferai jamais partie d'un groupe dans le groupe, j'avais déjà expliqué que je ne souscrivais pas à la phrase de Richard " les Quinconces c'est un tout dans lequel chacun doit se fondre" et votre retour tonitruant ne fait que me conforter dans cette opinion . A charge pour vous de réussir à inclure le reste des blogueurs ! Encore faut-il vraiment leur tendre la main, c'est à dire leur parler à eux et pas seulement entre vous ...
Quant à moi je vais aller porter mes petites pastilles sur un autre blog, pour animer la veille de malades en faim de vie ... on va l'écrire comme ça . Plus assez d'énergie pour oeuvrer ici, encore assez j'espère pour alimenter une nouvelle rubrique plus en accord avec mes préoccupations .
Donc Richard merci de m'avoir accueillie toutes ces années sur tes deux blogs, où nous avons ferraillé parfois intensément mais toujours avec sincérité et goût partagé pour les belles lettres et oui cet autre truc là ... ah oui : le rugby ! A tous merci pour avoir fait la passe et renvoyé la balle . Je vous souhaite tout le bonheur du monde . 🍓
Et ma réponse Marquise !
RépondreSupprimerGariguette,
Tous les trois ont répondu, chacun dans son style, chacun avec son cœur, sans une once d'amertume, de jalousie ou de dithyrambiques propos ... Simplement et librement. Le tour de piste commence avec les étoiles, celles de Saint Exupéry et du Petit Prince, pour laisser place à l'aube de nos espérances qui réchauffent notre cœur, celle du soleil, source de chaleur humaine, source de bonheur et de joies, source de lumières indescriptibles portées en nous, celle de l'amour de son prochain. L'eau des montagnes ruisselle, coule, roule et déboule jusqu'à l'infini horizon du crépuscule, celui d'Ithaque cher à Ulysse. Et dans cette pénombre, antichambre lunaire des songes de la vie, l'écriture a nourri la pensée des femmes et des hommes qui ont fait ce blog. Le rugby est une ôde la vie, transmettant plus qu'un ballon, souscrivant bien souvent à plus de chimères que d'édifices, mais liant hommes et femmes de façon indélébiles à un destin commun celui de l'amitié pure et sans attache.
Alors vogue, Gariguette, telle une chrysalide, à la découverte de nouveaux espaces mais sache que l'ovale reste ovale et que la porte du vestiaire reste toujours ouverte et que l'odeur du camphre réchauffe toujours le cœur même par les plus grands froids.
Bises Marquise
Le FOQ-U n'a pas fait long feu et a permis de laisser l'entre genre à Côté Ouvert. Ma foi, le bonheur est dans le pré et j'ai gardé une devise depuis AZF, suite au décès d'une amie qui s'est suicidée : "il ne faut pas gouter au fruit défendu". J'en reste donc là et vit ma vie avec quelques uns qui ont compris tout le bienfait de fréquenter des ânes des Pyrénées au pire des ours que de se renier soi même pour une soirée, une bouteille fumée ou un rhum arrangé ! Ma Mère me rappelait récemment cette posture qu'est la Droiture celle qu'on apprend enfant et qui reste gravée à jamais. Et oui, André, tu n'as pas suffisamment réfléchi et c'est une bonne chose de revenir parfois en arrière ! Je t'en remercie. Gratifiant d'entendre le souvenir d'avoir partagé sur une aire d'autoroute du foie gras avec Jean Louis DUPONT avant d'aller à Uzerche ! Un instant suspendu ou l'horloge n'avait aucune emprise sur notre destination. Comme Treignac, le dimanche midi, après le départ de bon nombre, j'ai refait le monde avec la Marquise, que dis je avec Napoléon sur un fond azur de ce beau lac ! Et ce tableau rupestre en arrivant de voir une vieille Citroën avec un vieux vélo accroché qui appartenait à ces vieux routards d'antan ! Et tant d'autres clichés qui se gravent dans la mémoire de façon inconsciente. Du bonheur pour moi d'écrire ces lignes qui chantent dans mon coeur, parfumées par ce printemps véloce, chaleureux avec le champ des oiseaux et ce tapis de petites marguerites qui rappellent qu'on renait de ses cendres.
RépondreSupprimerJe suis content que tu te sois plongé dans cet épisode du passé qui nous montre par dessus tout une époque libre dispensée de nombre de contraintes. Humaine; et qui, bien au delà du rugby, dénotait d'une richesse d'esprit, d'âme et de propos hors des devoirs d'école tristes et étriqués d'aujourd'hui. Je pense que, comme la Grenouille de La Fontaine qui a voulu se faire plus grosse que le Bœuf, "Côté Ouvert" est devenu, à la suite de divers "diktats" dans le but de côtoyer les puissants, une sorte de pensum plutôt tourné vers la pensée commune que vers des élans du culture, de rêve, d'imagination et de liberté de pensée. Le grille voulue de respectabilité est devenue conventionnelle malgré les "ho" et les "ha" d'autosatisfaction. Les participants ni peuvent rein, coincés dans une routine béate et grillagée. L'enthousiasme des premiers instants s'est trouvé plaqué au sol par les nouveaux Staline. C'est triste.
RépondreSupprimerTu es en verve, tu as mis de l'eau dans ton vin ? Oui revenir en arrière c'est anachronique mais ça nous a permis de rencontrer 2 belles personnes du rugby français Pierre Villepreux et Christian Badin. Les écrits de Christian me manquent comme ceux de Pom. Heureux d'avoir muri ce projet qui sommeillait en moi depuis longtemps. Mais je m'étais endormi dans les habitudes sans relâcher la pensée. C'est pourquoi j'ai choisi quelques passages de FOQ-U. Rien de plus. En fait, le repas aux Quinconces, j'en suis à l'origine lançant un défi à Richard puisque je médicalisais la demi finale. Et finalement, l'aura de Richard a fait le reste. Qu'importe, un week end rugby ou chacun ne jouait pas un rôle mais vivait un moment improbable. Le rugby m'a appris que tous les matchs sont différents tout comme les hommes. Il suffit de voir Mola grincheux et grinçant. De redescendre de son pied d'estal est une bonne chose. Voir la joie de Van Aert, ses pleurs et cette rage de gagner est une Ode aux valeurs du sport.
SupprimerJ'écoutais le Président Bouscatel qui, avec le recul s'en voulait de cette période ou le ST de 2010 à 2012 raflait tous les titres. Il n'a pas vu venir l'échec des années suivantes (le trou d'air selon son expression) oubliant de renouveler staff et joueurs qui appartenait à une génération qui rafle quasiment tout. Le succès grise et la lucidité se noie dans l'hilarité. Aussi, comme il dit, c'est plus dur quand tu gagnes de changer les rouages alors que quand tu perds c'est plus simple de tirer sur l'ambulance. Et dans cet interview à huit clos avec son fils Didier Lacroix, ce dernier disait que refaire signer Dupont ce n'est pas l'avenir du ST mais c'est la 3e ligne du métro toulousain au pied de Wallon ! Pourquoi ? L'argent avec l'agrandissement de Wallon à 25 ou 28 000 places et donc une manne financière incontournable qui va attirer les chalands c'est à dire les partenaires. Toulouse est devenue la 3e ville de France et avec le rugby à la Toulousaine, elle va drainer une partie de l'Occitanie. Le risque c'est d'éteindre les clubs périphériques de top 14 et de Pro D2. 2028 c'est sous peu et nous verrons bien. V>oilà que le Médol doit médicaliser les U -21 F à Tarbes contre l'Ecosse et le Sevens International à Bordeaux du 5 au 7 juin. Fier de mon Président et de sa team ! Et top 14 ce week end !
RépondreSupprimerJe m'étonne, ce matin, de ne pas trouver ta prose à propos de la victoire de Stade à Castres. Quand même, un derby et Dupont, quasiment chez lui, remplaçant...! Entre autres.
RépondreSupprimerAs tu vu seulement le match ? De la prose point, un match limpide ou le ST a retrouvé sa ligne de conduite sous la baguette de Graou et de NTK. Deux jeunes m'ont marqué, Remue et Bertrand, 2 talents que l'on retrouvera en EDF probablement avec un peu plus de temps de jeu. LE changement c'est sur le bord de touche ou Mola guettait les moindres erreurs et fustigeait les joueurs. Retour au source plutôt que de vivre sur les acquis. 6 essais, la norme globalement pour le Stade attendu de pied ferme à Pierre Fabre. Dupont a fait son match sans plus. 2 faits ont retenu mon attention, d'une part la déclaration d'Iturria qui a vécu un calvaire, se résigne à être dans le grupetto avec le LOU, battus techniquement et physiquement. Comme quoi l'orgueil néfaste du Président peut nuire sans parler de Travers à la dynamique qu'avait donné Grégory Patat, Camille Lopez et le staff. D'autre part, la prestation majuscule d'Hollie Davidson à Michelin ! Nos arbitres français peuvent en prendre de la graine tellement la fluidité naturelle chez elle dans ses décisions impose le respect près les joueurs. On en redemande. Elle aurait pu arbitrer UBB -ST, Mola aurait eu moins d'amertume encore aujourd'hui. Sur le placage d'Arrata sur Chocobarès, le rouge s'impose sans la vidéo tellement c'est évident. Il est retombé de tout son poids sur la tête sans protocole commotion cérébrale ! Il y a un truc qui cloche à mon sens ! Cherchez l'erreur ! Au final, Good Hollie Miss Molly !
RépondreSupprimerPas vu le match -pas abonné- juste le début en clair, le résultat, les commentaires et quelques extraits. D'accord avec toi globalement et, plus particulièrement, sur les changements néfastes à Bayonne d'une part, sur l'arbitrage d'Hollie Davidson d'autre part. Je l'ai déjà vu au moins une dizaine de fois, et jamais une faute, jamais un problème. Ce sera, historiquement parlant, la Gwynne Walters féminin.
RépondreSupprimerIl est certain qu'elle ne va pas se laisser pipoter par des SMS venus des tribunes qui orientent les décisions des arbitres. Il faut développer le corps arbitral feminin., une nécessité pour le rugby d'aujourd'hui et de demain. Bayonne ve mettre plusieurs années à se remettre de ce séisme. Non seulement, il faudra une nouvelle génération de joueurs, un staff avec des valeurs et une présidence qui tienne la route. Regarde Pau depuis 2019, Piqueronies bosse pour restructurer l'équipe et intégrer des jeunes. Idem Marti depuis que Bru est là, les résultats suivent.
RépondreSupprimerla déferlante continue sur l'arbitrage ! Entre Mola qui en veut à Mr Carley, Sadourny et Arata qui déposent une plainte officielle près la LNR à propos de l'intégrité de Mr Rozier et, à côté de cela, Hollie Davidson tranche avec ces polémiques d'arrière garde. Et c'est toujours quand tu prends une branlée que les aigreurs refont surface. Personne n'a parlé de la prime donnée aux joueurs et au staff pour une victoire à Castres ! On distribue l'argent comme on peut ! N'oublions pas que le Salary Cap est en cours d'instruction tout comme le salaire que s'attribue le Président de la Ligue, Mr Roubert, lors de l'AG à Aix en Provence de l'ordre de 300 000€ par an, vote à mains levée moins 3 Présidents qui ont dit non, Taïeb, Merling et Rivière ! Lacroix ne s'est pas opposé et pour cause il attend le jugement de la Ligue après le Salary Cap ! 185 M€ de bénéfices pour la LNR pour la saison 2024 2025 (+8 M€), tout va bien. 148 M€ répartis à 70% pour le top 14 et 30% pour la Pro D2 ! Reste 37 M€ ! Mr Roubert peut puiser sans compter dans la cagnotte ! Tout ce cirque sous l'égide des journalistes est nauséabond, pesant et nous sommes encore loin de tout savoir car l'argent n'a ni odeur ni saveur mais a pour principe le beurre !
RépondreSupprimerSi la ProD2a levé les postulants aux barrages et à la descente, Vannes va faire une arrivée fracassante en top 14. Reste le budget et l'arrivée de nouveaux joueurs pour étoffer le banc des remplaçants comte tenu du nombre de blessés grandissants. Carcassonne va l'avoir dur pour espérer ne pas descendre. "Montde" comme dit un ami de ma fille, pur Montois qui a joué jusqu'en junior au club avant de choisir la Médecine. Cette équipe est devenue un fantôme alors même qu'elle jouait les premiers rôles en ProD2 avec des passages éclairs en top 14. Le hic, valse des entraineurs, l'argent, de moins en moins de sponsors ou de partenaires, un public qui s'étiole faute de résultats, bref la chute, similitude de beaucoup de clubs aux bords de l'abysse ! Sinon, le Président Grill mis en examen par le biais de la FFR dans l'affaire Narjissi. 2 ans pour en arriver là afin que l'on puisse commencer de verser des indemnités. Pour autant, ou sont les fautifs ? Personne n'en parle ! Et Atcher refait surface avec Mioch et 750 environ billets vendus frauduleusement pour la coupe du Monde. A croire que le PNF n'est pas pressé. C'est sûr par rapport aux narcotrafiquants, les mises de fonds ne sont pas les mêmes ! J'ai l'impression de vivre une période bien trouble dans le rugby français ou que l'on se tourne. Heureusement Hollie est là, le rayon de soleil et l'intégrité so beautiful ! Demain, je serai au Stadium pour voir Urios et juger de sa progression. Les buteurs auront leurs mots à dire. Mon petit doigt me dit que Capuozzo va migrer vers l'ASM car le temps de jeu au ST est maigre. On verra.
RépondreSupprimerSi tu considères que le sport en général, et le rugby en particulier, est le reflet du socius, tout est normal!
RépondreSupprimerAndré,
RépondreSupprimerPermets moi de te dire que le "socius" n'est pas le sujet de ma réflexion mais bien obligé de constater que les fondamentaux ne sont plus respectés et que, plus tu es un voyou, mieux c'est. Hier soir belle victoire du MHRC sur un UBB atone, qui n'a pas su garder la tête froide au moment le plus important. Un fois de plus, le buteur fait la différence, Lucu rate, Miotti transforme. Je vous parlais du MHRC, il y a quelques mois, un outsider sans bruit mais de plus en plus battant et compétitif qui ne sera pas loin de la finale. Hier soir, il a montré tout le bien que je pense de lui. Le combat, la défense même à 13,la sérénité du collectif avec Haouas, Verhaeghe, Camara +++, Banks et Anyanwu au top. L'UBB, du 10 au 15, a sombré, peu digne d'un demi-finaliste de Coupe d'Europe ou de l'EDF. C'est dans ces matchs pièges que l'on voit le potentiel d'une équipe. Capable du meilleur devant le ST, elle montre, résignée, que pour vaincre sur l'ensemble d'une saison, il faut au moins gagner tous ces matchs à domicile. Hors 3 défaites en cours, une signature, une faiblesse qui reste gravée dans les esprits. Bru le sait, lui qui vient de l'école toulousaine. Serait ce prémonitoire avant le match contre Bath ? Les anglais vont se nourrir de celà. Il faudra aussi des buteurs à 100% sans quoi il est difficile de s'imposer. Joan Caudullo fait du très bon travail sans oublier Bernard Laporte harangueur de troupe. Joan, talonneur de métier, n'a pas un palmarès époustouflant, Vice Champion de France. Par contre, comme à Toulouse, il a un staff avec des anciens du club et Gaelle Mignot ce qu'il faut souligner car les féminines sont quasi absentes en top 14 ou Pro D2, une pionnière en quelque sorte. Je continue de croire à mon outsider qui propose du jeu en catimini. Vous l'avez compris, l'UBB avec sa victoire devant le ST si c'était le chant du cygne ... l'avenir proche va nous le dire. Dernier point, l'AB part en Travers en l'absence de Patat et va finir 12e après avoir connu les demi finales dans la même année. Le Pays Basque décidément a du mal avec le rythme des marées !
André,
RépondreSupprimerEvite d'être sibyllin, ta marque de fabrique et montre ton vrai visage celui d'un connaisseur. J'ai ouvert la porte sur le cyclisme sans succès. Et pourtant, il y a à dire. Ce week-end, Grand Prix de Monaco des voitures anciennes ! Jacky Ickx,81 ans, a montré tout son talent avec la Ferrari V12 avec laquelle il a gagné le Grand Prix de France et Jean Alési a détruit sa Ferrari une fois de plus ! Un grand souvenir pour moi d'avoir médicalisé ce Grand Prix en 2000 d'avoir serré la main à Monseigneur Albert.
Je suis souvent sibyllin parce que je suis vieux et fatigué. Ca va plus vite et cette formule "résumée" m'arrange.
RépondreSupprimerUn vieux a toujours une bonne raison ou une bonne excuse, mon quotidien en gériatrie ! C'est à ça que l'on devine la régression cette incapacité naturelle à se dépasser et à sombrer dans la routine. Ainsi, inconsciemment, tu réduis ton autonomie.
SupprimerTout-à-fait.
SupprimerCe matin, en ouvrant le journal, que vois-je? Qu'ouis-je? Qu'entends-je? Que lis-je?....Me couchant, hier soir sur les 10 minutes en clair de Canal+ et les 7 à 0 -Thomas/Ramos- pour Toulouse, je me lève, ce matin, sur un 27 à 24 pour Clermont! Rêves-je? Que nenni.
RépondreSupprimerFinalement, défaite en miroir de celle de Bordeaux-Bègles, chez lui, devant Montpellier.
Tout ceci porte certainement à réflexion, n'est-ce pas? A commencer par le 1/4 entre le S.T et B.B. sans doute massacrant..
Oui défaite du Stade normale car nous n'étions pas dans le combat, que l'à peu près après 10 minutes. Ils se sont cru beau au bout de 15 mn après 3 essais. L'ASM n'a rien lâché bien au contraire quand ils ont vu que Jauneau marquait, ça les a remis dans le sens de la marche et le Stade a commencé à s'effriter de façon inattendue. Cazalbou en tribunes, n'en pouvait plus de voir la mollesse et les fautes et tout le staff était au garde à vous devant lui comme s'il était le N°2 après Mola. J'ai vu le Directeur Administratif enfin de match, venu se réfugier à l'infirmerie, dépité de la contre performance ou pire que ça. En parlant de Dupont, absent des débats, il m'a demandé de ne pas lui en parler, levant les yeux au ciel ! A mon sens, une crise interne existe. Est ce la publication des revenus, le Salary Cap et la défaite en 1/4 de finale ? Il est sûr, que certains sortent trop le soir ..., 3 pris par la patrouille et que d'autres se la racontent grave ! Sont-ils en roue libre avec 12 points d'avance, que dis je en théorie 14 points sans les sanctions , sur Pau le second ? Une bonne fessée va leur faire du bien et remettre les idées en place probablement. Sinon côté anglais, énorme match entre le leader Northampton vainqueur de Bath malgré 6 essais partout. Probablement que Lady GAGA apportera son regard passionné et aiguisé sur ses chouchous ! Un ami bordelais pressent une défaite devant Bath et la non qualification pour les phases finales ! Possible. Reste que le MHRC, mon outsider, est là en embuscade et ma foi Don Urios ne fait pas que du Pépusque, il est là avec un groupe qui a de la trempe. A suivre.
RépondreSupprimerDes nouvelles de notre ami Dupont?
RépondreSupprimerSur le peu d'images que je peux apercevoir de lui, il me semble voir un être perdu qui ne sait plus bien où il est. Je ne peux m'empêcher de penser à tout ce monde médiatique qui sait, d'une façon ou d'une autre, broyer les idoles qu'il a lui même porté aux nues.
Dans la foulée, je crains le pire pour le jeune Seixas, nouvelle proie de l'ogre journalistique, s'il n'est pas sérieusement encadré. Ce que je crois d'une part, qu'il soit lui même solide et raisonnable d'autre part.
Seixas, d'Hinault à la presse spécialisée, tout le monde lui conseille de ne pas faire le TDF. Seule chose dont je suis sûr, c'est que lui seul à la réponse. Pour cela, le tour des Flandres lui a révélé l'écart qu'il doit combler pour rivaliser avec Pogacar. Encore un peu tendre, a besoin d'acquérir de l'expérience. Mais bon, Anquetil à 20 ans, était parmi les meilleurs. Sinon, Dupont n'a pas changé physiquement mais c'est le mental, l'entourage, Iris, les affaires, les sponsors, le Salary Cap, les salaires mis à jour, Mola et 2 contreas performances en suivant, je pense qu'il s'ennuie, la routine..
RépondreSupprimerC'est mon sentiment. L'impression qu'il n'est pas là, pas présent à ce qu'il fait.
RépondreSupprimerIl joue de façon mécanique sans âme comme si le ressort était cassé. Du pareil au même pour Ramos, en dessous du niveau que lui connait. Seul Willis flotte, pour combien de temps ?
SupprimerInterview de Finn Russell avant LE match dimanche ( UBB-Bath) ; "j'espère qu'on va bien se marrer " . Tout est dit . De quoi réfléchir pour Dupont notre dépressif national, ne jamais oublier que c'est un jeu .
RépondreSupprimerSeixas, c'est certain que lui va commencer à avoir la pression au vu de ses performances récentes, comment résister quand on a 19 ans ? Facile : faut faire comme Russell ! Cool Raoul, à l'aise Blaise . On approche des phases finales, des grands rendez-vous de vélo et des compétitions internationales ; la Russell attitude fera du bien .
En attendant allez Bath ! Mais c'est ok aussi si l'UBB l'emporte .
Cadeau Bonux :
RépondreSupprimerLe XV de départ de l’UBB : 15. Rayasi ; 14. Uberti, 13. Penaud, 12. Moefana, 11. Bielle-Biarrey ; 10.Jalibert, 9. Lucu (cap.) ; 7.Woki, 8. Gazzotti, 6.Bochaton ; 5.Coleman, 4.Palu ; 3. Sadie, 2. Lamothe, 1. Perchaud.
Remplaçants : 16. Barlot, 17.Boniface, 18. Tameifuna, 19.Cazeaux, 20.Vergnes-Taillefer, 21. Matiu, 22. Retière, 23. Reus.
Le XV de départ de Bath : 15. Carreras ; 14. Arundell, 13. Hennessey, 12. Lawrence, 11. Muir ; 10. Russell, 9. Spencer ; 7. Pepper, 8. Barbeary, 6. Bayliss; 5. Ewels, 4. Roux; 3. Du Toit,, 2. Dunn, 1. Obano.
Remplaçants : 16. Tuipulotu, 17. Van Wyk, 18. Sela, 19. Hill, 20. Underhill, 21. Carr-Smith, 22. De Glanville, 23. Reid.
Lady Gaga,
RépondreSupprimerHappy your come back ! Bon dimanche, pluie et vent, rien de bon pour l'UBB ... Autres mauvaises nouvelles, Mola opéré et une convalescence e des journalistes.n espérant une guérison ? Didier Lacroix soulève la poussière sous le tapis avec une affaire occulte d'arbitrage dont j'ai eu confirmation par "la Bûche" au Stadium et nous sommes tombés sur le même nom ! J'en avais déjà parlé dans d'autres chroniques et mon sens de l'observation ne m'a trompé, ayant découvert la supercherie en direct dans les tribunes noyée au sein même des journalistes. Si cette histoire sort, des têtes vont tombées car les ramifications occultes et initiatiques jusqu'à WR sont probablement liées. Si l'affaire a une suite, je vous raconterais. Un indice : Portugal Fidji. Demain Toulon, la saveur du triplé ...
Tuicuvu a ruiné tout espoir de finale à Bilbao. Fondé 1e mi-temps, au lieu de faire un arrêt de volet, il va en touche, derrière un essai. Fin de 2e mi-temps, Dréan, sans lui servir un caviar, commet un en avant qui ruine tout espoir de gagner. Le Leinster, équipe B de l'Irlande, n'a pas montré une supériorité fulgurante. Bien au contraire, réduit à 13, ils ont réussi à marquer. Voilà ce que je retiens de ce match plutôt ennuyeux comme Léo Cullen toujours aussi souriant ! Faut dire que depuis 2018, 2019, il n'a rien gagné en Champion's Cup. Demain, l'UBB sans Hercule Poirot jouera son avenir.
RépondreSupprimer"Match plutôt ennuyeux", c'est certain. Trop de fautes et d'approximations chez les Toulonnais.
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